vendredi 29 mai 2009

Google : migration des bêtas en versions finales ?

Le magazine ComputerWorld rapporte que Google devrait passer plusieurs de ses services en version finale afin d'attirer plus de clients professionnels. La mention « bêta » ajoutée à un service ou un logiciel est normalement utilisée pour prévenir l'utilisateur qu'il peut éventuellement rencontrer quelques bugs de fonctionnement. Pour certains éditeurs, il s'agit aussi d'une manière de se dédouaner d'éventuelles erreurs rencontrées par les utilisateurs.

Le service de courrier électronique Gmail, sorti en avril 2004 et regroupant plusieurs millions d'utilisateurs, est toujours officiellement en bêta. A la date anniversaire du premier avril dernier, Google expliquait que l'équipe souhaitait y implémenter de nouvelles fonctionnalités avant de passer le service en version finale.
Pour lire la suite de l'article, aller sur http://www.neteco.com/278918-google-beta.html

Bing : un moteur de "décision" signé Microsoft

Incapable de rattraper Google avec Live Search, Microsoft teste depuis plusieurs mois un nouveau concept de moteur, jusqu'à présent baptisé Kumo mais qui devrait finalement être lancé officiellement le 1 juin prochain sous l'appellation "Bing.com".
En se rendant à l'adresse Bing.com, les internautes peuvent néanmoins déjà accéder à une vidéo promotionnelle, expliquant que "le monde n'a pas besoin d'un nouveau moteur de recherche mais d'un moteur de décision" et dévoilant les interfaces de recherche de Bing.
Pour lire la suite de l'article, aller sur http://www.neteco.com/278920-bing-moteur-decision-microsoft.html

Orange condamné pour le mot de passe "sale arabe"

Le tribunal de police a aujourd'hui condamné Orange et son directeur de la clientèle à 500 euros d'amende et 8 000 euros de dommages-intérêts, non pour leur Livebox défectueuse, mais pour avoir attribué à un de leurs abonné un mot de passe qualifié par le ministère public de « blessant, insultant et même diffamatoire ».

Confronté à des problèmes de connexion en décembre 2007, Mohamed Zaid avait contacté le service après vente du fournisseur d'accès à plusieurs reprises, sans « jamais s'énerver ». Par le biais d'un email, il s'était alors vu attribuer « salearabe » en guise de nouveau mot de passe. « Cela a été un énorme choc, » avait-il confié à l'AFP après avoir immédiatement porté plainte, ajoutant qu'il trouvait ça « plutôt choquant de la part d'une entreprise comme celle-ci ».
L'opérateur avait tenté de régler discrètement l'affaire à l'amiable, en proposant à M. Zaid la modique somme de 80 euros en plus de 3 mois d'abonnement gratuit. Orange, qui reconnait désormais la faute et estime la condamnation normale, a indiqué à France 3 avoir modifié pour l'occasion le processus d'attribution de mot de passe. Toujours d'après la chaine, « l'auteur des propos racistes n'a jamais pu être identifié ».

AOL va quitter le groupe TimeWarner

TimeWarner ne veut plus d'AOL. Dix ans après une improbable fusion entre ses "contenus" et les "tuyaux" d'AOL, alors premier fournisseur d'accès au monde, le groupe de média devrait annoncer demain la prochaine introduction en bourse de sa filiale, désormais recentrée dans les services en ligne et la publicité.

Incapable d'exploiter correctement ses actifs dans le logiciel (ICQ, AIM, WinAMP et surtout Netscape) ou d'anticiper le virage vers le haut débit, AOL devrait laisser un goût amer aux dirigeants et actionnaires de TimeWarner car les rêves de "convergence" des deux groupes se sont surtout traduits par une moins value boursière de près de 100 milliards de dollars.
Avec une audience de près de 300 millions de visiteurs uniques dans le monde et un réseau publicitaire (Platform-A) encore plus puissant touchant 30 millions de V.U. pour le seul hexagone, AOL reste toutefois un poids lourds de l'internet.
Reste désormais à savoir combien rapportera cette introduction en bourse et si Google, actionnaire minoritaire du groupe, voire Microsoft, candidat malheureux au rachat de Yahoo, pourraient s'intéresser au dossier...

Médiamétrie : 29 millions d'internautes en France

Cette année, l'Observatoire des usages Internet du cabinet d'analyse Médiamétrie fête ses dix ans et a récemment publié un rapport sur l'Internet en France depuis 1999. Alors qu'il y a dix ans 3 millions de Français âgés de plus de 18 ans surfaient sur la Toile, ce nombre est passé à 29 millions cette année, soit près de 10 fois plus. Le taux de pénétration de l'Internet était de 6,9% en 1999 contre 60,4% aujourd'hui. Enfin l'usage du courrier électronique a également décuplé et l'on compterait à ce jour 25,9 millions de Français qui l'utilisent régulièrement comme moyen de communication.
Pour lire la suite de l'article, aller sur http://www.neteco.com/278806-mediametrie-internaute-france.html

OGG, Mozilla... Dailymotion fait le choix du logiciel libre

Helix 2.0 ? Champion hexagonal de la vidéo en ligne avec près d'un milliard diffusés chaque mois, Dailymotion a décidé de prendre ses distances avec les logiciels et autres codes propriétaires.

La société annonce d'une partie la sortie d'un nouveau "player", développé en partenariat avec la fondation Mozilla (à l'origine de Firefox) mais également l'adoption d'un nouveau format libre, le OGG (et ses codecs Vorbis et Theora) de la fondation Xiph.Org avec lequel elle encodera les contenus de ses programmes officiels et "Motion Maker".

Symantec : 90,4% des emails reçus sont du spam

Selon une étude du département MessageLabs Intelligence de la firme de sécurité Symantec, au mois de mai, 90,4% des courriers électroniques envoyés étaient du spam. Cela représente une augmentation de 5,1% par rapport au mois précédent. Les experts estiment que 58% des courriers indésirables étaient envoyés par les botnets, des réseaux d'ordinateurs sous contrôle de personnes malintentionnées. Le réseau Donbots serait d'ailleurs responsable de 18,2% du spam généré.

MessageLabs précise qu'un message sur 317,8 contiendrait un logiciel malveillant, c'est très légèrement moins qu'en avril (-0,01%). En revanche les tentatives de phishing ont augmenté de 0,11% et touchent un email sur 279. Chaque jour, 1149 sites frauduleux seraient bloqués en moyenne, contre 1926 en avril. Les spammeurs emploieraient des moyens de plus en plus sophistiqués notamment en repérant, via l'adresse IP de l'ordinateur, la localisation géographique des victimes afin d'envoyer leurs spams à des moments propices de la journée.

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NKM ouvre l'appel à projet de 30 M€ pour les jeunes pousses hexagonales

Financement alternatif ? Trois semaines après la présentation du volet numérique du plan de relance, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat au numérique, a annoncé mercredi l'ouverture des deux appels à projet, d'un montant de 30 millions d'euros dont 20 mllions d'euros pour le serious gaming et 10 millions d'euros pour le "web 2.0".


Ouverts du 27 Mai au 6 juillet avec une décision d'attribution des fonds intervenant en fin d'année, ces appels à projet s'adressent aux éditeurs, plates-formes d'applications, centres de recherche, association et autres administrations."
Les critères de sélection sont explicitement favorables à la participation de PME à cet appel, tout comme les montants des aides qui peuvent monter à 45% du montant total de l'investissement pour les PME. " explique le secrétariat d'Etat qui devrait rechercher des projets combinant Innovation, expérience utilisateur, collaboration et interopérabilité.

3G : Bolloré dit non à Numéricâble et Virgin

L'attribution de la dernière licence UMTS est décidément au coeur de la consolidation du paysage français des télécoms.


Quelques semaines après que le quotidien LaTribune ait révélé que Virgin et Numéricâble envisageaient une candidature commune pour cette fameuse licence, c'est au tour du magazine Challenge d'affirmer que les deux partenaires auraient également sollicité le groupe Bolloré pour une candidature commune.


Le groupe aurait toutefois décidé de décliner cette proposition. "Vincent Bollore, déjà détenteur de licences Wimax, travaille à d'autres solutions pour ce dossier." précise l'hebdomadaire économique.
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mercredi 27 mai 2009

Google confirme sa suprématie en France


Google reste incontestablement le moteur de recherche le plus populaire. Une écrasante majorité (84 %) des lecteurs du JDN indique en effet qu'il s'agit de son moteur préféré. Exalead arrive en seconde position avec le plebiscite de 9,2 % des internautes interrogés. Le dernier baromètre d'AT Internet Institute (ex-Xiti) ne donne pourtant pas même 0,15 % de part de marché au moteur français. Les moteurs de Yahoo et Microsoft ne reccueillent respectivement que 2,4 % et 1,7 % des suffrages des internautes.

YouTube se met à son tour aux publicités pre-roll

Talonné par Hulu aux États-Unis, YouTube peine à convaincre les annonceurs, qui privilégient les contenus produits par des professionnels, et cherche de fait à s'associer aux chaines de télévision et aux studios de cinéma. Après avoir lancé l'incrustation de publicités, le site de partage de vidéo emboite le pas à son grand rival en proposant désormais des publicités vidéo sous forme de pre-roll.
[...] Pour lire la suite de l'article, aller sur http://www.neteco.com/278066-youtube-hulu-vod-publicite-preroll.html

La justice accorde à The Pirate Bay le droit à une défense

Alors que le premier jugement de The Pirate Bay est entaché d'un nombre croissant de suspicions d'irrégularités, les majors du disque ont demandé la semaine dernière à la justice suédoise de condamner les administrateurs du site à une amende journalière s'ils ne cessaient pas immédiatement de mettre à dispositions les oeuvres de EMI, Warner, Universal et Sony, via des liens BitTorrent. Le texte de la requête d'astreinte précisait que "le tribunal doit prendre sa décision sans laisser aux défendeurs la possibilité d'apporter leur commentaire".

Mais le tribunal d'instance n'a pas estimé que l'urgence était telle qu'elle exigeait que The Pirate Bay soit privé du droit de se défendre. La juge Caroline Hindmarsh, a ainsi fait savoir qu'il n'y avait pas urgence à statuer, et que "en général vous avez le droit de faire entendre votre point de vue avant qu'une demande comme celle-ci soit accordée".

Sun prépare une place de marché pour applications Java

La fièvre de l'App Store s'empare, à son tour, de Sun. L'éditeur a annoncé le lancement prochain d'une place de marché pour la commercialisation d'applications Java et Java FX, reproduisant ainsi le célèbre modèle d'Apple.

Sur son blog, le PDG, Jonathan Schwartz, voit les choses en grand. Il veut capitaliser sur la très grande pénétration dont jouit auprès du grand public la plate-forme Java, qui se trouve installée sur de très nombreux équipements informatiques. Il pense pouvoir s'appuyer pour cette boutique en ligne – qui s'appellera sans doute « Java Store » – sur une audience de l'ordre du milliard d'utilisateurs, contre plusieurs dizaines de millions pour les autres « App Store ». « Notre plate-forme permet de toucher plus de consommateurs que n'importe quel autre produit dans le monde », souligne-t-il.

Les écrivains s'interrogent sur le livre électronique

Bien décidé à ne pas subir le même sort que l'industrie musicale, le conseil permanente des écrivains -une association fondée en 1979 et ayant notamment milité pour le prix unique du livre -a organisé il y a quelques jours à Paris un débat intitulé "Livres Riches, Auteurs Pauvres ?".


Réunissant l'avocat Christophe Caron, l'écrivain Régis Jauffret, l'éditeur Reynald Mongne, le scénariste de bandes dessinées Olivier Jouvray ou encore l'éditrice Constance Krebs, le débat, animé par la journaliste Karine Papillaud, portait sur l'avènement de nouveaux types de livres, éventuellement enrichis d'éléments multimédia, et surtout sur le modèle économique de l'industrie du livre à l'heure d'internet.

Levées de fonds pour Streamezzo, MXP4, OLX, Rhapso et Connecteo

Les jeunes pousses ne connaissent pas la crise et plusieurs d'entre elles viennent d'annoncer des levées de fonds significatives ces derniers jours, d'un montant total de plus de douze millions d'euros.

Spécialiste des petites annonces, le site franco-américain OLX.com, concurrent de Craigslist, vient par exemple de lever 5 millions de dollars auprès de Nexus India Capital, portant le total des fonds levés à plus de 28 millions de dollars depuis sa création. "Ce nouvel investissement va nous permettre de poursuivre notre croissance grâce à la combinaison d'améliorations techniques, d'un développement international, d'acquisitions et d'un marketing plus agressif" explique Fabrice Grinda, fondateur d'OLX et ancien dirigeant d'Aucland et Zingy.

Amendement Lefebvre : télétravailler, c'est bon pour la santé?

Mauvaise pub pour le télétravail. Alors que cette nouvelle forme d'organisation commence à être plébiscitée en France, par les associations, les salariés, les entreprises et les politiques, un amendement déposé par le député et porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre relance le débat. Télétravail, outil d'aliénation ou d'émancipation?


L'amendement, présenté au sein des articles « télétravail » de la proposition de loi « pour faciliter le maintien et la création d'emplois », vise à permettre aux salariés qui le souhaitent de poursuivre leur activité professionnelle à distance, dans certains cas où leur contrat est normalement suspendu (maladie, maternité).
[...] Pour lire la suite de l'article, aller sur http://www.neteco.com/278408-teletravailler-bon-sante.html

Des abonnés de Deezer cibles d'une escroquerie

« Dans le cadre d'une campagne de publicité à l'occasion du deuxième anniversaire du meilleur site internet de téléchargement de musique. Deezer offre un lecteur MP3 16 Go à toutes les personnes qui recevront ce mail. » Pas la peine de vous réjouir si, comme plusieurs abonnés du service d'écoute de musique, vous avez reçu cet e-mail. Deezer n'est pour rien dans l'affaire, et vous n'avez rien gagné.

Ce spam, qui emprunte aux techniques du phishing (« hameçonnage »), demande à ses destinataires de renvoyer leur adresse de livraison ainsi que des numéros de confirmation qu'ils devront auparavant récupérer en appellant un service téléphonique… surtaxé. A l'heure où nous écrivons ce papier, ce numéro de téléphone en 0899 ne répond plus.

Weborama lance son adserver à l'assaut des éditeurs

Printemps chargé chez Weborama. Quelques jours après le lancement de son offre de reciblage, ce spécialiste français de la publicité en ligne a dévoilé hier soir son propre gestionnaire de bannières destiné aux éditeurs : adperf Publisher.


Concurrent de DoubleClick, Atlas, Adtech, Open Adstream et autre Smart AdServer, la solution se démarque en étant gratuite pour les éditeurs. "Nous leur proposons l'accès à notre technologie en échange de 1 à 3% de leur inventaire" explique Laurence Bonicalzi Bridier, Directrice de Weborama Connection, la filiale chargée de requalifier puis de revendre l'audience de nombreux médias en ligne.
[...] Pour lire la suite de l'article, aller sur http://www.neteco.com/278350-weborama-adserver-assaut-editeurs.html

Dette : le sort de Thomson sera fixé le 16 juin 2009

Toute communication supplémentaire semble inutile. Le groupe audiovisuel Thomson subit une sévère correction de son titre en bourse (-8,61%), mardi 26 mai 2009 à 16h. Après avoir démenti être au bord du dépôt de bilan, il a annoncé qu'il ne commenterait plus les rumeurs avant le 16 juin prochain, date de son assemblée générale et dernière échéance accordée par ses actionnaires fin avril.


Dénonçant des « informations approximatives et inexactes », le groupe affirme « poursuivre les discussions avec l'ensemble de ses créanciers dans un climat constructif ». Reste que le 20 mai 2009, l'AFP mettait en lumière un profond désaccord concernant le projet de reconversion de la dette en actions. Et pour cause : soit Thomson dépose son bilan, et les actionnaires perdent tout. Soit la décision de transformer la dette (2,357 milliards d'euros) en actions est prise... ce qui reviendrait à multiplier par plus de douze la capitalisation boursière du groupe. Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras?

Red Hat dénonce le monopole de Microsoft en Suisse

Red Hat Linux ainsi que 17 autres éditeurs ont protesté contre une décision du gouverment Suisse qui devrait signer un partenariat de trois ans avec Microsoft sans avoir préalablement lancé un appel d'offre public.


L'éditeur Red Hat a donc mené l'affaire devant les tribunaux afin d'invalider le contrat passé entre la firme de Redmond et le bureau fédéral suisse de la construction et de la logistique.
Par cet accord Microsoft proposerait des stations de travail standardisées avec des outils de maintenance et de support pour 9 millions d'euros par an. Selon le bureau fédéral suisse, cette décision aurait été prise sans appel d'offre car aucune solution alternative ne serait disponible sur le marché.
[...] Pour lire la suite de l'article, aller sur http://www.neteco.com/278312-red-hat-monopole-microsoft-suisse.html

It’s official: Facebook raises $200M from Russian investor

After months of rumors about whether Facebook is raising more money — or even if it needs the money to pay the bills — the company has officially confirmed that it has taken a new round of funding.

Russian investor Digital Sky Technologies is putting in $200 million for 1.96 percent of the company, at a $10 billion valuation.

DST is also planning to purchase up to $100 million in current and former employee stock, the details of which will Facebook will announce this summer, more or less confirming what we heard two weeks ago.

Bruxelles : une offensive contre l'industrie musicale

Après s'être attaqué à Intel et Microsoft, les autorités antitrust européennes lancent désormais une offensive contre l'industrie musicale en demandant un changement des licences empêchant la distribution des mêmes morceaux musicaux sur différentes plates-formes e-commerce à travers l'Europe.


En effet, le téléchargement en Europe serait bien moins développé qu'outre-Atlantique alors qu'il s'agit pourtant d'une stratégie commerciale pouvant pallier la chute des ventes de CD. Au sein de l'Union, les droits musicaux sont vendus séparément dans chaque pays pour cette raison Apple a dû mettre au point différentes version de son iTunes Store avec un catalogue propre à chaque pays.
[...] Pour lire la suite de l'article, aller sur http://www.neteco.com/278266-marque-deposee-intel-justice.html

2010 : Nice se lance dans le paiement sans contact

L'année prochaine la ville de Nice se lancera dans un test grandeur nature du paiement sans contact en partenariat avec les trois opérateurs Orange, Bouygues Telecom et SFR.


Après les villes de Caen et de Strasbourg, la ville de Nice devrait déployer la technologie NFC (Near Field Communication) permettant l'échange de données entre un téléphone mobile compatible et un lecteur sur une courte distance. En tout 3000 testeurs bénéficieront d'une puce NFC afin de payer leurs titres de transport en commun du réseau Véolis transport ou consulter les informations de trafic.
Si cette période d'évaluation se couronne de succès l'université de Sophia-Antipolis et plusieurs établissements financiers devraient également faire usage de cette technologie. La ville de Nice pourrait alors bénéficier d'une enveloppe de 3,5 millions d'euros afin de finaliser le déploiement de cette technologie. Notons que cette initiative est soutenue par le secrétaire d'État à l'Industrie et à la Consommation Luc Chatel.

JO : Atos reprend le flambeau

Le Comité international olympique (CIO) et la société de service informatique Atos Origin (SSII) viennent d'annoncer le prolongement de leur partenariat jusqu'en 2016. La firme est chargée de l'intégration du système informatique des Jeux olympiques.
Après Pékin (Beijing) en 2008, Vancouver en 2010 et Londres en 2012, Atos va donc fournir le système informatique des Jeux d'hiver de Sochi en Russie en 2014 (XXIIe) et des Olympiades de 2016 (XXXIe), dont le pays organisateur sera annoncé le 2 octobre 2009. À Pékin, ces services avaient nécessité l'intervention de plus de 4.000 experts et demandé 200.000 heures de test.


Pour ces évènements, Atos intègre, gère et sécurise un système informatique qui permet, selon le groupe, de « relayer les informations en moins de 0,3 seconde aux médias du monde entier ». Un système « unique », insiste le groupe, « en ce qu'il y a de plus extrême dans le domaine des systèmes d'information et de la sécurité des données, dans un contexte de budgets très serrés ». Une infrastructure sans laquelle les « Jeux Olympiques ne pourraient avoir lieu », a précisé Jacques Rogge, le président du CIO.

mercredi 20 mai 2009

Pressentie depuis plusieurs semaines, l'entrée officielle de Facebook au sein de l'OpenID, témoigne du succès de l'alliance chargée d'encadrer le déve

Pressentie depuis plusieurs semaines, l'entrée officielle de Facebook au sein de l'OpenID, témoigne du succès de l'alliance chargée d'encadrer le développement du standard d'identification du même nom. D'autres acteurs, parmi lesquels Google, Yahoo, Microsoft, AOL et MySpace font d'ores et déjà partie du mouvement. L'objectif ? Utiliser des données de connexion communes à différents sites et services web. L'un d'entre eux, dépositaire de ces données, assure l'identification de l'utilisateur auprès d'autres sites compatibles avec ce standard.

Dans le cas présent, les utilisateurs du réseau social vont pouvoir lier leur compte avec d'autres sites ayant adopté le standard, dont Gmail de Google. Ainsi, lorsque l'internaute s'identifie depuis son compte de messagerie Gmail, cette unique identification doit lui permettre, s'il le souhaite, de surfer en parallèle sur Facebook. C'est un progrès. Jusqu'ici, les ténors du Net préféraient fournir des OpenID avant d'accepter les OpenID d'autres sites membres de l'alliance.

Microsoft lancerait Kumo dès la semaine prochaine

Les rumeurs autour du nouveau moteur de recherche de Microsoft, nom de code Kumo, vont bon train. L'outil devrait sortir dès la semaine prochaine lors de la conférence californienne 'D: All Things Digital' organisée par le Wall Street Journal, rapporte le quotidien.

Successeur de Live Search, Kumo est testé depuis plusieurs mois en interne, à Redmond. Microsoft aurait conçu son outil avec l'objectif de réduire le temps d'affichage des résultats de recherche orientés consommateurs. Grâce à Kumo, le numéro un mondial du logiciel entend rattraper son retard sur Google et Yahoo. Ce dernier pourrait devenir partenaire de l'éditeur dans le cadre d'un accord publicitaire. Enfin, Microsoft devrait accompagner le lancement de Kumo d'une vaste campagne mise en oeuvre par l'agence de publicité JWT (WPP Group), indique le journal financier.


D'après les chiffres rendus publics lundi par la société comScore, Google totalise plus de 64% des 14,8 milliards de recherches effectuées sur le web aux Etats-Unis en avril (+0,5% par rapport à mars). Largement dominés, Yahoo a capté 20,4% (-0,1%) de ces recherches et Microsoft 8,2%.

Crise : des informaticiens séduits par le côté obscur?

La crise pourrait bien avoir un rôle déterminant dans l'augmentation de la cybercriminalité. Dans son e-Crime Survey 2009, le réseau de cabinets d'audit KPMG (coopérative de droit suisse), en collaboration avec AKJ Associates, fait état de l'inquiétude des responsables informatiques européens face aux risques véhiculés par la crise.

Dans un premier constat, 45% des 307 sondés (sécurité informatique, détection de fraude, sécurité des entreprises, audit et risque) constatent déjà une forte augmentation du nombre d'attaques sur leurs réseaux. Deux professionnels sur trois (66%) estiment même que les informaticiens, susceptibles d'être licenciés du fait de la crise, pourraient être amenés à mettre leurs compétences et leurs connaissances au service de l'économie cybercriminelle. On le sait, le danger vient souvent de l'intérieur.

Dans un deuxième temps, l'étude révèle que 62% des professionnels interrogés estiment que leurs organisations ne consacrent pas suffisamment de temps, de budget et de ressources à l'identification et l'évaluation des vulnérabilités auxquelles elles sont exposées. Les failles les plus probables concerneraient les applications hébergées sur Internet (48%) et les postes mobiles (43%).

Twitter : Stone reste de marbre face à la pub

A la fois réseau social et service de microblogging, Twitter peine à monétiser son audience. Quoi qu'il en soit, Biz Stone (Christopher Isaac Stone), co-fondateur de Twitter, a indiqué lundi ne pas considérer le modèle publicitaire lors du Reuters Global Technology Summit de New York.

En revanche, la jeune pousse créée en 2006 privilégie la facturation de l'usage commercial de son service. Twitter travaillerait au développement d'extensions (add-ons) et de services destinés aux entreprises et aux professionnels. D'après Reuters, ces premiers outils 'commmerciaux' devraient être proposés à la fin de l'année. Reste à savoir si la société va rester indépendante d'ici là, d'une part, si les tarifs appliqués à l'usage commercial de son service seront attractifs, d'autre part.
Comme Seesmic ou Yammer, Twitter permet aux internautes d'échanger des messages courts d'un maximum de 140 caractères chacun. Facturer les sociétés qui « tweetent » pour promouvoir leurs marques, produits et services, permettrait à Twitter de monétiser une audience en croissance. Sur un an, Twitter est passé de la 22ème à la 3ème place du classement Compete des réseaux sociaux, avec 6 millions de visiteurs uniques et un total de 54 millions de visites en janvier.

Nuxeo lance EP 5.2, la gestion de contenu open source

Editeur français de logiciels open source, Nuxeo lance la nouvelle version de son outil de gestion des contenus dédié aux entreprises : Enterprise Platform 5.2 ou EP 5.2.

Alternative aux solutions propriétaires d'ECM (enterprise content management), EP est basée sur la plateforme de développement d'applications Java EE, s'appuie sur des standards ouverts et sur une infrastructure modulaire. Par rapport à la version 5.1 dévoilée en octobre 2007, la v5.2 inclut une nouvelle interface, un moteur d'annotations de documents bureautiques et d'images, le support des widgets Netvibes et Google.
Moins visibles pour les utilisateurs, « de nombreuses améliorations techniques (interfaces de programmation, moteur de stockage documentaire, moteur de workflow jBPM de JBoss, web services SOAP et REST, clustering et réplication...) visent à faciliter le travail de développement, de configuration et d'administration d'applications documentaires métiers au-dessus de la plateforme », a indiqué Stéfane Fermigier, président fondateur de Nuxeo, dans un message à la rédaction.
La plateforme peut être associée à Nuxeo DM 5.2, solution de gestion électronique de documents basée sur EP. Enfin, l'éditeur propose toujours à sa clientèle ses services de support, conseil et formation. Sont plus particulièrement ciblées la presse et les médias (AFP, Press Association, BBC...), les administrations (le ministère de la Défense, le ministère de l'Education nationale, etc.)
Sur un marché ECM où s'activent de nombreux acteurs, dont Open Text, EMC Documemtum, IBM (FileNet), Autonomy ou encore le français Jalios, Nuxeo se distingue en mettant l'accent sur l'écosystème open source et l'architecture orientée services (SOA).

Apple : léger recul des ventes de Mac et d’iPod sur le marché américain en avril

Stratégie - Les chiffres NPD pour le marché américain révèlent un tassement des ventes pour Apple sur le mois d’avril dont les ordinateurs et les baladeurs sont les principales victimes. Mais les chiffres restent quand même en ligne avec les prévisions des marchés financiers.

Comme l'avaient anticipé les analystes, le mois d'avril a confirmé une baisse des ventes pour Apple, en ce qui concerne le marché américain.

Le cabinet d'analyse NPD montre notamment que pour la première fois l'iPod n'a pas tiré les chiffres vers le haut comme ce fut lors des deux derniers trimestres. Les ventes du baladeur ont diminué de 9%. Une des explications vient de l'iPod Shuffle qui réalise toujours des volumes importants mais qui a contribué à faire baisser le prix moyen de la famille iPod.

Côté Mac, les chiffres sont quasiment stables en comparaison avec avril 2008. Dans le détail, les ventes de Macbook baissent de 3,5% tandis que celle d'iMac et consorts ont augmenté de 11% grâce au récent renouvellement de gamme.

Au final, les marchés ont plutôt bien réagi à ces annonces, considérant qu'Apple traverse correctement cette période de crise économique.(Eureka Presse)

HP et Microsoft signent un accord d'interopérabilité

Lors du sommet Interop 2009 à Las Vegas, les sociétés HP et Microsoft ont signé un partenariat de quatre ans visant à rendre leurs technologies de communication interopérables. Les deux firmes devraient donc investir 180 millions de dollars à cet effet.

Cette collaboration devrait favoriser le développement des services professionnels et des initiatives commerciales afin de permettre une réduction des coûts pour les entreprises. Selon une étude du cabinet Forrester Research, 84% des sociétés aux États-unis et en Europe envisageraient d'implémenter des systèmes de communication et de collaboration unifiés, un marché qui devrait afficher une croissance de 35,9% d'ici à 2015.

Ann Livermore, vice-président du département des solutions technologiques chez HP affirme que ce partenariat Frontline permettra aux « clients de diminuer leurs coûts et d'augmenter la productivité de leurs employés ».

HP et Microsoft devraient former des équipes afin de collaborer sur la mise en place de services basés sur Microsoft Office SharePoint Server, Microsoft Exchange Server, Microsoft Office Communications Server, ainsi que les produits réseau HP ProCurve.

Nouveau tour de table pour Mixcommerce : 5,5 millions d'euros

Mixcommerce, spécialiste français du « commerce électronique délégué », annonce cette semaine avoir réalisé un nouveau tour de table de 5,5 millions d'euros auprès de Innovacom (France Telecom ) et Xange Private Equity (La banque postale), onze mois après une première levée de fonds qui avait vu l'entrée de Mousse Partners au capital pour 2,5 millions d'euros.


Par « commerce électronique délégué », Mixcommerce entend la prise en charge de l'intégralité de la chaine e-commerce de ses clients, de la réalisation du site à la gestion des stocks en passant par le paiement ou les ventes.
« Cet accord avec Innovacom et XAnge va aider Mixcommerce à accélérer son développement et conforter sa position de leader du commerce électronique délégué. Notre ambition est de soutenir une quarantaine de marques partenaires, chez qui nous déployons les meilleures expertises pour un e-commerce efficace et rentable », se félicite dans un communiqué Philippe Rodriguez, président de Mixcommerce.
La société, qui compte parmi ses clients des enseignes comme Rip Curl Europe, Alain Figaret ou Kookaï, annonce par ailleurs la signature d'un accord avec la chaine Celio sur une durée de quatre ans.

Google AdWords supprime les restrictions à l'utilisation des marques déposées aux USA

Google révise sa politique de gestion des marques déposées outre-Atlantique dans le cadre de ses services publicitaires. Les utilisateurs d'AdWords, sans être titulaires des droits de reproduction des marques concernées, pourront placer le nom de marques commerciales dans le texte de leurs annonces. Les titulaires de droits pourront toujours s'y opposer. Toutefois, les revendeurs devraient conserver le droit d'annoncer en utilisant le nom de marques déposées par des tiers.


« Les annonceurs auront la possibilité de créer des annonces ciblées plus spécifiques, moins génériques et mieux adaptées aux pages web sur lesquelles elles apparaissent », a indiqué Deanna Yick, une porte-parole du moteur de recherche, la semaine dernière.
Certains applaudissent cette modification qui offre plus d'options aux annonceurs, les sites marchands en particulier, d'autres craignent que cette initiative se traduisent par une augmentation des procès opposant les titulaires de marques déposées au spécialiste des liens sponsorisés et de la recherche en ligne. Si les Etats-Unis sont prêts pour l'aventure, la France s'y oppose.

Grenelle des ondes : les antennes-relais restent un sujet sensible

La série des tables rondes liées au Grenelle des ondes se poursuit. Selon le calendrier pré-établi, trois réunions fédérant les opérateurs mobiles, des représentants du gouvernement et des associations de défense des consommateurs et de défense pour "la sécurité sanitaire des télécommunications sans fil" ont déjà eu lieu entre le 6 et le 15 mai. Une dernière rencontre se tiendra demain (20 mai) avant la remise des conclusions au gouvernement prévues le 25 mai.

Selon un document de travail que l'AFP s'est procuré, l'essentiel des travaux porte sur une plus grande transparence et un nouvel élan de recherche sur les radio-fréquences. Mais, en l'état actuel, une baisse des seuils d'exposition aux antennes-relais n'est pas préconisée.

Dans un communiqué de presse en date du 19 mai, Priartem et Agir pour l'environnement précisent que ce document exprime "assez fidèlement les avancées" obtenues au cours des discussions multi-partites.
Une base de travail à enrichir voire amendée
Les associations, qui invitent les citoyens à se prémunir des risques d'exposition aux radio-fréquences, retiennent des mots-clés qui ont attiré leur attention comme "incertitude" (scientifique), "risque émergent", "principe de précaution", "transparence" , "concertation"... Bref, un document susceptible de "constituer une base de travail, même si il demande encore à être enrichi, précisé, voire amendé". Mais le ton est plus radical du côté de l'association Robin des toits qui considèrent les propositions avancées comme "une ribambelle de voeux pieux".
Priartem et Agir pour l'environnement notent des idées intéressantes comme l’interdiction de toute publicité liée aux terminaux mobiles à destination des enfants de moins de 12 ans, l’interdiction de la vente voire de l’usage au sein des établissements scolaires ou l'instauration d'un message publicitaire type dans le domaine de la téléphonie pour promouvoir un usage modéré (à l'instar de la campagne "Manger, Bouger" lié au programme national Nutrition Santé).
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IIS : une faille de sécurité touche le serveur Web de Microsoft

Microsoft a confirmé lundi l'existence d'une faille de sécurité majeure touchant son logiciel de serveur Web, IIS ou Internet Information Services, dans les versions 5.0, 5.1 et 6.0. Ce bulletin de sécurité fait suite à la publication, le 15 mai dernier, des modalités d'exploitation de cette faille, par un chercheur en sécurité de Secunia. IIS 7 n'est quant à lui pas affecté.


« Une vulnérabilité pouvant conduire à une élévation de privilèges réside dans la façon dont l'extension WebDAV pour IIS gère les requêtes HTTP », indique l'éditeur. En mettant au point une URL piégée, un attaquant serait ainsi en mesure d'obtenir l'accès à un espace requérant l'authentification de l'utilisateur et d'y écrire. WebDAV, ou Web-based Distributed Authoring and Versioning est pour mémoire une extension du protocole HTTP qui permet l'édition, par plusieurs personnes distinctes, de documents stockés sur le serveur distant.
En attendant la publication d'une mise à jour, Microsoft indique que le fait de désactiver WebDAV résoudra temporairement le problème, et suggère que les ACLs ou listes de contrôle d'accès soient paramétrées pour interdire l'écriture aux utilisateurs anonymes.

2012 : cinq fois plus de données numériques

La société EMC, spécialisée dans les solutions d'infrastructure d'information, a commandé une étude auprès du cabinet IDC sur la croissance des données numériques. Sur l'année 2008, ce ne sont pas moins de 3 892 179 868 480 350 000 0001 bits qui ont été créés, soit, après conversion, 487 milliards de gigaoctets. Cela représente une augmentation de 3% par rapport aux projections antérieures des analystes. En 2012, ce nombre devrait être multiplié par cinq.


L'étude dresse un contraste entre une situation économique difficile et la croissance des donnés. En effet, les budgets dédiés aux infrastructures informatiques ont largement diminué depuis le mois de septembre 2008 mais cela n'aurait pas affecté la croissance des informations numériques. « Cette dynamique renforce la demande du marché pour des outils et des techniques (virtualisation, dé-duplication et autres technologies de réduction de données) visant spécifiquement à gérer plus (d'informations) avec moins (de moyens et de ressources) », explique EMC dans un communiqué.
Selon le cabinet IDC, plusieurs facteurs expliqueront cette croissance notamment une multiplication par trois des utilisateurs de téléphones portables, et 600 millions d'internautes supplémentaires. Notons également entre 3 et 4 fois plus d'appareils IT comme les compteurs sans fil, les systèmes de navigation ou les lecteurs RFID. Enfin si vous pensez être déjà accrocs au courrier électronique, sachez que les interactions par email, messagerie instantanée ou autres réseaux communautaires seront multipliées par 8.
Notons également de plus grands efforts de numérisation des données comme les dossiers médicaux mais aussi un développement notable du commerce électronique. En 2012, 850 millions d'internautes effectueront leurs achats sur Internet ou y vendre leurs biens. Avec 13 billions de dollars, le e-commerce sera multiplié par deux par rapport à 2008 avec une part majoritaire des échanges interentreprises.

Les experts du cabinet IDC estiment qu'à ce jour, 30% des informations numériques présentent un caractère sensible (numéros de cartes de crédit, récépissés de transactions, dossiers médicaux...). D'ici quatre ans ce taux atteindra 45% et nécessitera un niveau de protection adéquat. La crise économique actuelle devrait d'ailleurs encourager les gouvernements à procéder à des contrôles électroniques plus stricts : « il en résultera de nouvelles obligations de conformité en matière de conservation des dossiers et données. », explique IDC.

Hadopi : le Conseil constitutionnel saisi

Comme ils l'avaient annoncé, les députés socialistes ont déposé un recours pour dénoncer le caractère inconstitutionnel de la loi Création et Internet. Réponse au plus tard le 19 juin.

C'était annoncé, c'est fait : la loi Hadopi est désormais entre les mains des neuf sages du Conseil constiutionnel. Les députés socialistes ont déposé mardi leurs recours contre cette loi très contestée, qui institue la «riposte graduée» pour les internautes en cas de téléchargement illégal.
Votée le 13 mai, la loi Création et Internet instaure un système administratif d'avertissements et de sanctions pour les internautes qui récupéreraient des fichiers piratés via des logiciels ou des sites de téléchargement : un mail d'avertissement, puis un second accompagné d'une lettre recommandée en cas de récidive dans un délai de deux ans après le premier, puis enfin une coupure de connexion internet pouvant aller d'un mois à un an, sans possibilité de reprendre un autre abonnement.

Pour les députés socialistes, cette sanction est «manifestement disproportionnée» et double : en plus du préjudice causé par la suspension d'accès internet, le fautif devra continuer de payer son abonnement.

Ce n'est pas le seul grief soulevé par l'opposition, qui a retenu «onze points d'inconstitutionnalité d'importance variable». Outre les deux précédents, les députés PS ont ainsi relevé «les compétences et les pouvoirs exorbitants reconnus à l'Hadopi», »qui induisent l'arbitraire», selon Patrick Bloche.

vendredi 15 mai 2009

Etude : alerte sur la consommation des gadgets électroniques

Le cabinet International Energy Agency rapporte que les efforts effectués en matière de technologie verte ne sont pas suffisants, notamment en ce qui concerne les gadgets high-tech tels que les smartphones ou les lecteurs multimédia. Selon les statistiques de l'agence, si la situation n'est pas rectifiée, les foyers pourraient tripler leur consommation d'énergie d'ici 2030.

La consommation d'énergie serait principalement due aux émissions de carbone car l'électricité est générée par l'utilisation d'énergie fossiles comme le gaz ou de charbon. Faut-il alors se priver de ses gadgets favoris au profit de la planète bleue ? Par forcément explique Paul Maide, analyste chez IEA. « Il faut être pro-actif et efficace (...) bien que nous enregistrons une croissance d'utilisation, nous pouvons stabiliser le niveau actuel de consommation en utilisant les meilleures technologies disponibles », affime-t-il.
D'après Paul Maide, les gouvernements ont été peu enclins à adopter une législation pour ce genre de produits car l'avancée technologique est telle, qu'ils évoluent en permanence. Pour les écologistes, l'année 2009 est un cap décisif puisqu'à la fin de l'année, au mois de décembre, le protocole de Kyoto devrait être remplacé par un pacte des Nations Unies. Depuis 1990, la consommation électrique moyenne par foyer augmenterait de 3,4% chaque année. Alors qu'il y a vingt ans, la consommation était surtout liée aux réfrigérateurs, lave-linges et lave-vaisselles, il faut désormais compter sur les différents chargeurs de téléphone, les ordinateurs fixes ou/et portables (et leur différents périphériques) ainsi que les box Internet, les consoles de jeux ou encore les lecteurs multimédia.
On estime que le cap d'un milliard d'utilisateurs d'ordinateurs devrait être franchi cette année.

Seagate supprime 1100 emplois supplémentaires

Seagate Technology n'échappe pas à la crise. Le fabricant américain de disques durs vient d'annoncer son intention de supprimer 1100 postes supplémentaires, soit 2,5% de son effectif.

A travers ces nouvelles coupes sombres, qui impliquent une provision de 72 M$, la société présidée par Stephen Luczo cherche à réduire ses coûts. La précédente vague de suppressions de postes, qui arrivera à terme en juillet 2009, devrait permettre à Seagate de réaliser une économie de 125 millions de dollars l'an.
Au dernier trimestre, le chiffre d'affaires de Seagate a chuté de 31%.

De combien de cores avez vous besoin ?

Au début des années 2000, lorsque les processeurs ont enfin pu dépasser la barrière symbolique du Gigahertz, Intel prédisait alors que la nouvelle architecture NetBurst permettrait d’atteindre 10 GHz dans le futur. On pouvait donc s’attendre à ce que la fréquence des CPU progresse de plus en plus vite, puisque c'était la seule vraie réponse aux besoins grandissants en calcul.

Mais tous ceux qui assimilaient la course aux MHz comme étant la manière la plus simple d’améliorer les performances en on été quittes pour un retour de bâton : d’un point de vue physique pour commencer, puisque l’augmentation de la fréquence ne se fait pas sans une hausse exponentielle du dégagement thermique, mais aussi compte tenu des nombreux défis à relever, comme par exemple la maitrise des process de fabrication. Ceci explique pourquoi les processeurs disponibles dans le commerce stagnent entre 3 et 4 GHz depuis 2002 et le Pentium 4 3.06 GHz HT.

Bien entendu, le progrès ne peut s’arrêter lorsqu’il y a des profits à faire. Compte tenu de la demande pour des ordinateurs plus puissants, les ingénieurs se sont donc attachés à améliorer les performances en privilégiant l’efficacité plutôt que la seule fréquence. Le parallélisme s’est ainsi présenté comme une solution : si la fréquence ne peut être augmentée, pourquoi ne pas additionner les ressources de calcul ?



Le parallélisme a cependant un inconvénient dans la mesure où les logiciels doivent être développés pour : le retour sur investissement n’est pas immédiat comme c’est le cas avec l'augmentation de fréquence ou de la taille du cache. Les premiers processeurs dual core qui ont vu le jour en 2005 n’offraient pas de véritables gains de performance (hormis pour l'amateur de 3DSMax), puisque très peu de logiciels étaient alors en mesure d’en tirer parti. Pire encore, la plupart de ces processeurs étaient à la traîne derrière les CPU monocore dans la majorité des applications, puisque ces derniers avaient une fréquence plus élevée.

Toutefois, ce constat a quatre ans et la situation a bien évolué depuis. De nombreux développeurs se sont attelés à optimiser leurs programmes pour les CPU multi-cores ; les processeurs monocores sont difficiles à trouver puisque la tendance est à deux, trois ou quatre cores à présent.

Ceci appelle une question : de combien de cores a-t-on besoin ?

Un processeur tri-core est-il suffisant pour jouer ou bien faut-il craquer pour un quad core ? L’utilisateur moyen peut-il se contenter d’un dual core ou bien gagne-t-il à faire un autre choix ? Quelles applications sont optimisées pour les CPU multicores et quelles sont celles qui réagissent seulement à la fréquence et à la taille de la mémoire cache ?

IBM La Gaude ouvre son espace santé

Le groupe informatique américain IBM maintient son engagement européen à travers l'ouverture d'un centre dédié à la santé dans le département des Alpes Maritimes. Intégré à son centre de solutions métier de La Gaude, cet espace va se consacrer au développement et à l'expérimentation de logiciels de gestion de données médicales (chargement, transfert, analyse...).
La firme d'Armonk, New York, entend aider ses clients en France et en Europe à mettre en oeuvre « des systèmes collaboratifs et coordonnés de santé ainsi que des dossiers médicaux électroniques », a souligné dans un communiqué Francois Commagnac, responsable du centre. Plus largement, le centre IBM de La Gaude, secoué par un mouvement social en 2007, permet aux grands clients de la firme (administrations, industries, opérateurs, banques et assurances) de tester les solutions du groupe autour dans un environnement orienté services (SOA).

D'autres multinationales informatiques, dont HP, Microsoft et CA, sont également très actives dans le secteur de la santé, en particulier dans le domaine des solutions dédiées à la télémédecine.

Cloud computing : les entreprises doivent mieux mesurer les enjeux liés à la sécurité

Selon une étude du cabinet Forrester Research, les utilisateurs d'une infrastructure en mode cloud computing ont besoin de davantage assurer la sécurité et l'intégrité de leurs données.

Les entreprises abordent le virage de l'"informatique en nuage" sans amorcer une véritable réflexion sur la sécurisation de leurs données en ligne, leur conformité, ou sur les problèmes liés à la protection de la propriété intellectuelle. Le rapport de Forrester souligne que les organisations intéressées par ce type de fonctionnement doivent, en premier lieu, bien analyser tous les enjeux liés à la sécurité dans le cloud computing.

"Même si le cloud computing peut apporter de nombreux avantages aux entreprises, celles-ci ne doivent pas sauter dans ce train sans un cahier des charges précis et une compréhension claire de ce que requiert ce type de technologie en matière de sécurisation des données privées", suggère Chenxi Wang, analyste pour Forrester Research. Et d'ajouter : "Les utilisateurs de services en mode cloud ne devraient pas automatiquement faire confiance aux hébergeurs et aux fournisseurs de ce type d'infrastructures sur le Net en matière de sécurité".

Evaluer les compétences de son fournisseur en matière de sécurisation des données

L'étude recommande aux organisations de mettre au point un rapport complet et légal concernant les règles de gouvernance pour leurs données et leurs évolutions possibles à l'extérieur de l'entreprise avant de souscrire à des offres de cloud computing.

Les fournisseurs de ces types de service ont également besoin d'examiner attentivement de quelles façons ils se proposent de garantir la sécurisation des données de leurs clients. Cela devrait non seulement concerner l'emplacement même de ces données, mais aussi le chiffrement des données stockées et comment celles-ci sont protégées contre toute forme d'intrusion. Le rapport suggère également que les entreprises prêtes à se lancer dans l'aventure du cloud computing devraient demander l'avis d'un tiers pour évaluer les procédures de sécurité mises au point par un fournisseur, à l'image des services offerts par Hyperic ou Hewlett-Packard.

"A cette fin, nous avons besoin d'une industrie basée sur des standards ouverts et de plus d'interopérabilité", précise Chenxi Wang. "Une approche basée sur des normes définies devrait permettre aux fournisseurs d'apporter de la flexibilité, de l'agilité et des offres de cloud computing étendues à la collaboration. Ce serait aussi plus facile pour les clients d'évaluer la valeur d'un fournisseur et d'avoir une confiance totale quant au processus de sécurisation des données mis en place".

Espagne : des portables gratuits pour les écoliers

Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero a annoncé mardi dernier de nouvelles mesures visant à moderniser les solutions pédagogiques au sein du pays. Ainsi, le gouvernement a révélé que tous les écoliers âgés de moins de 10 ans recevront un ordinateur portable à la rentrée prochaine. En tout, ce sont 420 000 élèves scolarisés en cinquième année de l'enseignement primaire dans un établissement public ou privé agrégé par l'état qui pourront bénéficier de cette initiative. M. Zapatero a également précisé que l'interaction des professeurs avec leurs élèves sera améliorée à l'aide de tableaux digitaux.

Aucune information n'a été communiquée sur la nature de ces ordinateurs mais l'on estime qu'il s'agira de machines d'entrée de gamme. L'on pourrait cependant s'interroger sur le système d'exploitation embarqué. Le déploiement d'une solution basée sur Linux coûterait certainement moins cher au gouvernement et pourrait sensibiliser les élèves au monde de l'open source dès leur plus jeune âge. Ces derniers devront patienter jusqu'à septembre 2009.

En Suède, The Pirate Bay ne baisse pas pavillon

Déjà soupçonné de conflit d’intérêts dans le procès du site suédois, le magistrat serait encore plus impliqué.


Plus besoin de télécharger des séries américaines pour se régaler de scénarios à rebondis­sements : l’actualité mondiale sur le piratage fournit amplement sa dose de coups tordus et autres révélations. En Suède, c’est le procès du site The Pirate Bay et ses à-côtés qui passionnent les observateurs : charges à moitié abandonnées dès le deuxième jour du procès, site web d’institutions pro-copyright attaqués par des hackers, et, cerise sur le Krisproll, forts soupçons de conflit d’intérêts pesant sur le juge Tomas Norström, chargé de l’affaire.

Ce juge, qui a condamné mi-avril les quatre accusés à un an de ­prison ferme et 2,7 millions d’euros d’amendes, se trouve être membre de diverses organisations fortement engagées dans la lutte contre le piratage. Dès l’annonce, le 23 avril, par une radio suédoise, de ces accointances peu recommandables entre un représentant de la justice et les parties plaignantes de l’affaire, l’annulation du procès est devenue une possibilité pour les trois responsables de The Pirate Bay, Gottfrid Svartholm, Peter Sunde, Frederik Neij, et leur ­investisseur Carl Lundström. Pour l’avocat de Peter Sunde, Peter Althin, qui compte bien faire appel du jugement, « la priorité de la cour est de déterminer si le juge s’est bien trouvé en situation de conflit d’intérêts ». Il a confié au site Cnet News son souhait de voir un nouveau procès se tenir prochainement à Stockholm.

Un souhait qui paraît de plus en plus réalisable puisque les liens du juge Norström avec l’industrie culturelle semblent encore plus étendus que prévus. Par le jeu d’adhésion automatique entre plusieurs organisations ­internationales, notre bon juge est ainsi membre de l’Aippi (Association internationale pour la protection de la propriété intellectuelle), basée à ­Zurich, et de l’Alai (Association littéraire et artistique internationale), fondée à Paris par Victor Hugo en 1878. Oui, ce même vieux barbu qui osa un jour écrire : « Au fond, Dieu veut que l’homme désobéisse. Désobéir, c’est chercher. »

Cherchant à minimiser son action dans ces lobbys antipiratage, le juge n’a pas trouvé meilleure défense que de plaider la bonne foi : « Partager ses connaissances du monde juridique est une chose, faire la promotion d’idées en est une autre. » Une déclaration qui n’a pas convaincu la défense des pirates, dont les soutiens se mobilisent. Les accusés ont pourtant refusé toute aide financière extérieure pour régler leurs amendes (qu’ils n’entendent d’ailleurs pas payer), encourageant plutôt leurs admirateurs à acheter leurs t-shirts via PirateBay.org, mais ils ne sont pas pour autant à court d’idées.

Sur le site Internet-avgift (taxe Internet, en français), ils encouragent à verser de petites sommes d’argent au cabinet d’avocat des parties adverses. Si les internautes se mobilisent et envoient leur micro-dons en masse, le cabinet, de taille modeste, croulera sous les procédures pour gérer les ­versements, et perdra même de l’argent au vu des frais bancaires… Diabolique, non ? Pendant ce temps, le Parti Pirate suédois a enregistré une augmentation record des adhésions, à quelques semaines des élections européennes.

Paru dans Libération du 13 mai 2009

Infographie : Intel investit 12 M$ dans un labo européen

A l'heure où l'Europe s'apprêtait à lui infliger une amende record, Intel a indiqué investir 12 millions de dollars sur 5 ans dans un centre européen en infographie. Basé à Sarrebruck, en Allemagne, au sein de l'Université de la Sarre, l'Intel Visual Computing Institute a ouvert ses portes lundi 12 mai.


« La Sarre encourage activement les échanges entre ses centres de recherche et les entreprises. Nous sommes ainsi très fiers des recherches d'envergure mondiale qui s'y déroulent (...) et nous sommes tout aussi fiers d'être parvenus à convaincre Intel d'investir dans notre région », a déclaré dans un communiqué Peter Müller, ministre-président du Land de Sarre.
Les chercheurs de l'institut dédié aux technologies graphiques (animation 3D, imagerie médicale...) vont travailler sur des projets de recherche fondamentale et appliquée. Ces projets, précise le fabricant américain de semi-conducteurs, seront « axés sur le réalisme et l'interactivité de l'infographie et des interfaces naturelles. » Cet Intel Lab devrait employer une dizaine de chercheurs d'ici la fin de l'année. Outre Intel et l'Université de la Sarre, les instituts Max-Planck dédiés à la recherche en informatique ainsi que le Centre en intelligence artificielle de Sarrebruck (Deutsches Forschungszentrum für Künstliche Intelligenz) participent au projet.
L'Intel Visual Computing Institute intègre le réseau européen de laboratoires d'Intel. Ce réseau regroupe désormais une vingtaine de centres et emploie plus de 800 chercheurs.

Le Wi-Fi bientôt débranché dans les bibliothèques de Paris-III Sorbonne

Le sans-fil provoque toujours la suspicion dans les bibliothèques parisiennes. Le Wi-Fi ferait l'objet d'un nouveau moratoire dans l'ensemble des établissements de l'université Paris-III Sorbonne : les bibliothèques Sainte-Geneviève et Sainte-Barbe, la bibliothèque des Langues orientales et le centre de documentation de la faculté de Censier. C'est le syndicat FSU qui révèle l'information dans un communiqué publié le 13 mai. Selon l'organisation, ce moratoire a été annoncé lors de la dernière réunion du comité d'hygiène et de sécurité de l'université parisienne.

Ce n'est pas la première fois que le personnel des bibliothèques parisiennes demande la suspension du Wi-Fi. En mai 2008, la bibliothèque Sainte-Geneviève obtenait un moratoire sur l'utilisation du réseau sans fil. Mais, en juin 2008, l'université demandait le rebranchement des bornes Wi-Fi, avant d'accepter d'installer, début 2009, un réseau filaire en complément du Wi-Fi. En avril 2008, la Bibliothèque nationale de France renonçait, elle, à implanter un réseau Wi-Fi dans ses locaux, officiellement pour des raisons techniques. Selon la FSU, la décision relevait plutôt du principe de précaution face aux risques pour la santé du rayonnement électromagnétique.

Le streaming rapporte 0,1 centime par écoute aux artistes

Adoptée hier par le gouvernement après « une saga que la filière n'est pas prête d'oublier », la loi favorisant la protection de la création sur internet continue de diviser, y compris au sein de la communauté des artistes. L'Adami, qui gère les droits de près de 100 000 artistes-interprètes, regrette ainsi que les « amendements faisant référence à la rémunération des artistes aient systématiquement été rejetés par tous les groupes parlementaires ». Pour la société de gestion collective, la loi Création et Internet « apporte l'illusion d'une réponse définitive au problème du piratage » mais « fait l'impasse sur l'essentiel ».


Certes la loi « favorise le développement de l'offre légale », mais la diffusion légale d'une chanson par le biais d'un site de streaming ne rapporterait que 0,1 centime d'euro à son interprète. Il faut ainsi qu'une chanson soit diffusée 100 000 fois pour qu'elle rapporte 100 euros à son interprète. Et l'Adami de conclure que « Internet ne rémunère pas la création ».
L'Adami prévient « qu'on ne pourra pas faire longtemps l'impasse sur la question de la rémunération des interprètes, sans lesquels aucun film et aucune chanson n'existent », et appelle ainsi à « préparer l'après Hadopi ». Il s'agit « d'adapter le droit au nouveau contexte ».

Google en panne, Facebook attaqué

La rançon de la gloire ? Google a enregistré une panne une heure durant jeudi. Facebook, de son côté, a été l'objet d'une nouvelle attaque ciblant les données de ses utilisateurs.

Interrogé par le New York Times, un porte-parole du réseau social a évoqué « une attaque de phishing (vol d'identité) concertée ». Celle-ci ne se serait pas généralisée et aurait impacté « un petit pourcentage » des membres du réseau. Facebook a affirmé avoir bloqué les liens vers les sites de phishing identifiés, nettoyer les messages frauduleux et réinitialiser les identifiants des utilisateurs victimes de cette attaque.



Pour Google, référence des moteurs de recherche et des liens sponsorisés, une erreur de routage serait à l'origine de la paralysie de ses services (moteur, messagerie, applications, interfaces de programmation...) hier vers 17h, heure française. Dans un billet publié à l'issue de la panne, Urs Hölzle, vice-président en charge des opérations chez Google, a indiqué :

« Une erreur dans l'un de nos systèmes nous a obligé à rediriger une partie de notre trafic internet vers l'Asie, ce qui a créé un embouteillage. En conséquence, environ 14% de nos utilisateurs ont enregistré un ralentissement de nos services, voire des interruptions. » Hölzle a ajouté : « vous pouvez être assurés que nous allons travailler encore plus dur pour que cela ne se reproduise pas. »

La CNIL (re)torpille le projet de loi Hadopi

La CNIL fête son 30e anniversaire. Pour l’occasion, elle a publié un rapport retraçant l’activité annuelle de cette autorité indépendante chargée de protéger les droits et libertés dans l’univers des fichiers. A l’occasion, elle revient sur l’histoire de la Hadopi, pour remettre une nouvelle couche de critiques contre le texte et la manière dont fut orchestré le contrôle de la CNIL par le gouvernement.
On se souvient que l’avant-projet de loi Hadopi lui fut notifié au printemps 2008. Il avait ensuite fui dans la presse. D’abord dans nos colonnes en mai 2008 où nous avions eu les premières informations sur cet avis (critique) puis à la Tribune qui diffusa l’intégralité de l‘avis en question en novembre 2008. Sans la presse, jamais la ministre de la Culture n’aurait sorti un tel texte tout simplement parce que la loi autorise ce secret, au grand bonheur du gouvernement.
Toutefois, on trouvera dans le dossier annuel, une interview d’Emmanuel de Givry (p.20) portant justement sur cet épisode. À la question « N’est-il pas gênant de rendre un avis qui peut, selon le souhait du gouvernement, ne jamais être connu ? », l’intéressé répond : « Cette situation est très clairement insatisfaisante ; c’est la raison pour laquelle une proposition de modification de la loi est évoquée dans la conclusion de ce rapport. En effet, la CNIL n’a pas été en mesure de s’exprimer sur le texte soumis au débat parlementaire puisqu’elle s’est trouvée dans l’impossibilité de s’appuyer sur sa délibération pour étayer son argumentation. Une telle situation génère donc incompréhension et approximation car nombre d’intervenants se référent à ce qu’ils pensent être l’avis de la CNIL sans en disposer réellement ».





Pour lire la suite de l'article, aller sur le site http://www.pcinpact.com/actu/news/50852-cnil-rapport-hadopi-juge-autorite.htm

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