vendredi 19 juin 2009

Internet des objets : l'Europe parle RFID, NFC et silence des puces

L'Europe rêve de jouer un rôle moteur dans le développement de réseaux d'objets interconnectés. Pour ce faire, Bruxelles propose un ensemble d'actions à mettre en oeuvre, parmi lesquelles la normalisation des technologies concernées, d'une part, la confidentialité, la protection et la sécurisation des données touchées par ces technologies, d'autre part.

Fibre : Et si la stratégie FTTB de Numéricâble était la bonne ?

Annoncée en grandes pompes il y a déjà deux ans par Orange, Neuf ou Free, la fibre optique peine encore à s'imposer dans les foyers français avec environ 170 000 abonnés dont 120 000 pour le seul... Numéricâble (étude Arcep fin 2008).
Car bien que les actuels opérateurs ADSL aient tous choisi une stratégie FTTH (Fiber To The Home, accès jusqu'au domicile de leurs clients), ces derniers ont perdu pratiquement deux ans en raison de problèmes tant technologiques (incompatibilité entre le GPON retenu par Orange et SFR ou le Point à Point retenu par Iliad) que juridiques (négociations avec les syndics, montant des reversements entre opérateurs).
Pour lire la suite de l' article, aller sur http://www.neteco.com/282944-fibre-strategie-fttb-numericable.html

L'ONU lance un appel à la paix sur Internet

Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, s'est récemment exprimé lors d'un séminaire sur la sécurité Internet et plus particulièrement sur les dangers liés aux activités des extrémistes sur la Toile.
« Internet a apporté énormément de bienfaits à notre monde. Il transformé notre façon de vivre et de travailler. Cependant nous savons qu'il y a quelques couloirs sombres le long de cette autoroute de l'information », explique M.Ki-moon. Il précise que certains activistes profitent de la démocratisation de l'Internet pour renforcer les stéréotypes et de déployer leurs outils de propagande. La protection des plus jeunes internautes est une priorité pour les Nations-Unies. Ban Ki-moon revient sur les mesures mises en place par l'ONU afin de maintenir un état de paix dans le cyber espace.
Pour lire la suite de l'article, aller sur http://www.neteco.com/283064-onu-paix-internet.html

François Fillon: "Je suis un vrai geek"

La France est gouvernée par un Premier ministre "geek": c'est François Fillon lui-même qui l'affirme, jeudi 18 juin, dans une interview au magazine SVM. "Je suis un vrai 'geek'. Je veux essayer toutes les nouveautés", déclare François Fillon."En ce moment, j'utilise principalement un iPhone 3G, un Nokia, un iPod nano et, côté photo, un Nikon D700 et un Panasonic Lumix", poursuit le Premier ministre.François Fillon avoue sa préférence pour la marque à la pomme: "Après avoir épuisé plus de trente PC, je suis passé au Mac, il y a six mois. J'utilise deux MacBook Pro - un pour le travail et l'autre pour mes besoins privés - et un iMac".
La DS, c'est pour le fils
Interrogé sur sa première "émotion numérique", il évoque son "premier PC portable, un Toshiba T2100" et "la découverte de l'internet en 1993".François Fillon affirme lire la presse à la fois en ligne et sur papier. Parmi ses sites préférés: "les sites des grands journaux français, anglais et américains", "NetNewsWire pour les flux RSS et Technorati pour les commentaires des blogs", Le Journal du Geek et Dailymotion.
Le Premier ministre ajoute que "malheureusement" son plus jeune fils de 8 ans possède aussi des consoles de jeux. "DS, Playstation et Wii. Mon épouse tente de contrôler", précise-t-il.

Internet source d'information privilégiée aux USA ?

Internet serait-il devenu la source d'information la plus populaire aux Etats-Unis devant les supports traditionnels ? La réponse est positive si l'on en croit un nouveau sondage rendu public le 15 juin par l'agence Zogby Interactive.
56% des personnes interrogées ont déclaré sélectionner internet si elles avaient à choisir un unique support d'information. 21% lui ont préféré la télévision, 10% les journaux, 10% la radio. Enfin, 3% ne sont pas sûres de leur choix. En terme de source considérée comme « la plus crédible », internet domine également (38%) devant la TV (17%), la presse papier (16%) et la radio (13%). Parmi les répondants, 17% ne se sont pas prononcés.
Ce sondage réalisé auprès d'un panel de 3.030 individus « représentatifs » de la population adulte des Etats-Unis, doit être étudié avec réserve. Zogby Interactive, entité de la firme américaine Zogby spécialisée dans les sondages en ligne, estime la marge d'erreur à +/- 1.8 point de pourcentage.

Médiamétrie chiffre enfin l'écoute de la radio sur Internet

On savait que l’écoute radio sur Internet prenait de l’ampleur, mais sans chiffres généraux, on ne pouvait l’affirmer. Les grands groupes (Europe 1, RTL, RMC, NRJ, Radio France, Les indépendants), le Syrol (Syndicat des radios on-line) et RFI ont accepté que eStat/Médiamétrie se saisisse de leurs audiences afin de proposer la mesure de l’écoute globale de la radio sur Internet. Si les premiers résultats ne paraîtront qu'en octobre, les quelques chiffres dévoilés ce matin indiquent déjà que l’on a bien à faire à un phénomène de masse. Plus de 13 millions de personnes ont déjà écouté la radio sur Internet : 11,5 millions en direct, 5,8 millions en différé (podcast et streaming). Depuis le début de cette année 2009, 34 millions de programmes ont ainsi été téléchargés, dont plus de 7 millions pour le seul mois de mai.
A l’automne prochain, avec la parution de la première étude qui s’appelle « Catch-up radio », nous connaîtrons également la durée d’écoute des podcasts, streaming et des webradios. Un outil indispensable pour la commercialisation des radios des groupes privés, une indication forte pour les autres, qui pourraient ainsi proposer d’autres types d’émissions à des heures différentes. En effet, quand l’écoute sur les postes traditionnels se concentre le matin (7-9h) et le soir (18-20h), celle sur Internet grimpe dans la journée (9h30-17h00).

Anne-Marie Gustave

iBox Femtocell : la box idéale pour la 3G de Free ?

Le français Bewan annonce cette semaine la mise au point d'une box qui répondrait parfaitement à cette problématique : baptisée iBox Femtocell, elle dispose en effet d'un module lui permettant d'accepter des connexions venant d'appareils en 3G, tels qu'un téléphone mobile, qu'elle se chargera ensuite de rerouter via les réseaux mobiles nationaux par l'intermédiaire de la ligne ADSL de l'abonné. Par l'intermédiaire d'une telle box, un fournisseur d'accès à Internet serait en mesure aisément se constituer un embryon de réseau mobile, particulièrement efficace dans les zones urbaines.

Neteco.com