Adoptée hier par le gouvernement après « une saga que la filière n'est pas prête d'oublier », la loi favorisant la protection de la création sur internet continue de diviser, y compris au sein de la communauté des artistes. L'Adami, qui gère les droits de près de 100 000 artistes-interprètes, regrette ainsi que les « amendements faisant référence à la rémunération des artistes aient systématiquement été rejetés par tous les groupes parlementaires ». Pour la société de gestion collective, la loi Création et Internet « apporte l'illusion d'une réponse définitive au problème du piratage » mais « fait l'impasse sur l'essentiel ».vendredi 15 mai 2009
Le streaming rapporte 0,1 centime par écoute aux artistes
Adoptée hier par le gouvernement après « une saga que la filière n'est pas prête d'oublier », la loi favorisant la protection de la création sur internet continue de diviser, y compris au sein de la communauté des artistes. L'Adami, qui gère les droits de près de 100 000 artistes-interprètes, regrette ainsi que les « amendements faisant référence à la rémunération des artistes aient systématiquement été rejetés par tous les groupes parlementaires ». Pour la société de gestion collective, la loi Création et Internet « apporte l'illusion d'une réponse définitive au problème du piratage » mais « fait l'impasse sur l'essentiel ».Google en panne, Facebook attaqué
La rançon de la gloire ? Google a enregistré une panne une heure durant jeudi. Facebook, de son côté, a été l'objet d'une nouvelle attaque ciblant les données de ses utilisateurs.
Pour Google, référence des moteurs de recherche et des liens sponsorisés, une erreur de routage serait à l'origine de la paralysie de ses services (moteur, messagerie, applications, interfaces de programmation...) hier vers 17h, heure française. Dans un billet publié à l'issue de la panne, Urs Hölzle, vice-président en charge des opérations chez Google, a indiqué :
« Une erreur dans l'un de nos systèmes nous a obligé à rediriger une partie de notre trafic internet vers l'Asie, ce qui a créé un embouteillage. En conséquence, environ 14% de nos utilisateurs ont enregistré un ralentissement de nos services, voire des interruptions. » Hölzle a ajouté : « vous pouvez être assurés que nous allons travailler encore plus dur pour que cela ne se reproduise pas. »
La CNIL (re)torpille le projet de loi Hadopi
Pour lire la suite de l'article, aller sur le site http://www.pcinpact.com/actu/news/50852-cnil-rapport-hadopi-juge-autorite.htm
jeudi 14 mai 2009
Verizon cède 5 millions de lignes fixes à Frontier
La téléphonie fixe de papa ne paye plus. Verizon, opérateur de référence aux Etats-Unis, choisit de vendre une partie de ses lignes fixes (fils de cuivre) à Frontier Communications Corp. Basée à Stamford, Connecticut, cette société prend ainsi le contrôle de 4,8 millions de lignes réparties sur 14 états américains. L'opération dépasse les 8 milliards de dollars (3,3 milliards en numéraire et 5,2 milliards de dollars en actions Frontier). Le jeu en vaut-il la chandelle ?Valeo migre 30.000 postes sous Google Apps
Google se développe sur le marché des applications professionnelles en ligne avec une nouvelle référence de poids : l'équipementier automobile français Valeo. 30.000 salariés du groupe accèdent désormais à un nouvel espace de travail basé sur l'édition 'Premier' de Google Apps.Virtualisation : Oracle acquiert Virtual Iron, une société soutenue par SAP Ventures
Oracle poursuit sa stratégie d'acquisitions à un rythme effréné. Après avoir annoncé le rachat de Sun pour 7,4 milliards de dollars, l'éditeur américain acquiert Virtual Iron. Jeune pousse installée à Lowell, Massachusetts, Virtual Iron édite des logiciels de virtualisation de serveurs pour PME ainsi que des solutions de gestion d'infrastructures virtuelles.Presse en ligne : "le modèle actuel ne fonctionne pas", estime Rupert Murdoch
"Nous sommes au coeur d'un débat décisif sur la valeur des contenus et il est devenu évident que, pour de nombreux journaux, le modèle actuel ne fonctionne pas", commente le magnat australo-américain à la tête de News Corp, du nom de sa holding qui lui sert de tête de pont pour développer son groupe de communication au niveau monde.
Rupert Murdoch estime que le modèle de la gratuité des journaux sur l'internet a échoué et projette de basculer en payant certaines déclinaisons Internet de ses titres.
Ainsi, le propriétaire du New York Post aux Etats-Unis ou du Times ou du Sun ou du Sun au Royaume-Uni pourraient basculer vers une consultation payante "dans les 12 prochains mois". A l’image du Wall Street Journal Online (que News Corp avait acquis mi-2007 en prenant le contrôle de Group Dow Jones, maison-mère éditrice du WSJ) : le site d'informations économiques et financières de référence fonctionne sur un modèle d'abonnement.
Changement d'époque, changement de modèle, pourrait-on dire. Lors du rachat du groupe Dow Jones (éditeur du Wall Street Journal), Rupert Murdoch songeait à basculer dans le mode inverse : accès gratuit au contenu en échange d'une visibilité publicitaire.
Convaincu "que pour de nombreux journaux, le modèle actuel ne fonctionne pas", Rupert Murdoch semble estimer qu’un changement de modèle économique constitue un facteur déterminant pour la survie d’une partie des titres de son portefeuille de titres.
La dégringolade des budgets publicitaires en ligne ne permet plus aux sites d’information en ligne de combler le manque à gagner de leurs éditions papier.
